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Mitacs Accélération repousse les limites de l’engagement “vert” du Canada

Alors que le gouvernement canadien investit dans les projets de développement durable, les chercheurs repoussent les limites pour trouver des moyens innovateurs d’inclure le biodiesel dans notre vie de tous les jours. Grâce à l’aide de Mitacs Accélération, un réseau de recherche canadien, John Ashley Scott, un professeur en génie biochimique, et Greg Ross, Doyen à la recherché associé à l’École de médecine du Nord de l’Ontario ont pu mettre sur pied un projet de recherche conjoint réunissant plusieurs disciplines et entreprises qui a été mené à terme par sept stagiaires de Mitacs Accélération

Alors que le gouvernement canadien investit dans les projets de développement durable, les chercheurs repoussent les limites pour trouver des moyens innovateurs d’inclure le biodiesel dans notre vie de tous les jours. Grâce à l’aide de Mitacs Accélération, un réseau de recherche canadien, John Ashley Scott, un professeur en génie biochimique, et Greg Ross, Doyen à la recherché associé à l’École de médecine du Nord de l’Ontario ont pu mettre sur pied un projet de recherche conjoint réunissant plusieurs disciplines et entreprises qui a été mené à terme par sept stagiaires de Mitacs Accélération. Mettant à contribution à la fois une école de médecine et une école de génie des procédés, ce projet a examiné l’usage potentiel des microalgues dans la production de carburants carboneutres et le développement de produits pharmaceutiques à partir de microalgues cultivées sur des terres infertiles.

Les microalgues sont les plantes vertes microscopiques qu’on retrouve dans l’eau douce. Comme plusieurs d’entre nous le savent sans doute, ces microalgues produisent de l’oxygène et absorbent de dioxyde de carbone, un gaz à effet de serre. La nouveauté dans la recherche de John Ashley Scott est l’observation que les microalgues capturent l’énergie solaire de 10 à 50 fois plus efficacement que les plantes terrestres en produisant des huiles sous forme de lipides, qui peuvent ensuite être converties en biodiesel. Par conséquent, les microalgues peuvent produire beaucoup plus de nourriture par hectare, sous la forme de lipides, qui peuvent par la suite être convertis en biodiesel.

Scott et d’autres chercheurs estiment que si les microalgues étaient utilise pour produire du biodiesel, moins de trios pour cent du total des terres arables des États-Unis suffiraient à combler 50 % des besoins en carburant de transport annuels du pays.

La solution aux émissions de gaz à effet de serre du Canada mise de l’avant par Scott n’est pas moins que génial. Scott propose d’utiliser de vastes parcelles de terres infertiles ou improductives pour implanter des installations de production de microalgues, évitant ainsi les retombées négatives associées à l’utilisation de terres agricoles, boisées, ou vierges. Les chercheurs utiliseraient la grande quantité de chaleur générée pour permettre la production pendant toute l’année, ainsi que d’importants volumes de dioxyde de carbone pour améliorer le rendement de production des microalgues.

Image : research.unsw.edu.au