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La mise au point de détecteurs d’allergènes favorise la sécurité des aliments

Coup d'oeil
Le stagiaire

Kaidi Wang, Zhejiang University

Accueilli par

Suresh Neethirajan, BioNano Laboratory, Université de Guelph 

La recherche

Développement d'un capteur à main qui peut déceler des allergènes courants

Bien que la population en général soit consciente des risques que présentent les allergies alimentaires pour la santé, ces risques demeurent une préoccupation pour les personnes qui en sont touchées.

Puisqu’aucune méthode de détection n’est infaillible, les personnes souffrant de graves allergies alimentaires doivent complètement éviter certains aliments; toutefois, un projet à l’Université de Guelph améliore la sécurité alimentaire en facilitant la détection des allergènes bien avant qu’ils se retrouvent dans l’assiette des consommateurs.

Kaidi Wang, une étudiante en science alimentaire de l’Université Zhejiang de Chine, s’est rendue à Guelph cet été pour effectuer un stage de recherche Globalink en collaboration avec le laboratoire BioNano de Suresh Neethirajan, Ph. D. Dans le cadre de son stage, Kaidi travaille sur un capteur à main qui peut déceler des allergènes courants, comme la brevetoxine et l’acide okadéïque (des mollusques et crustacés) et les lysozymes (des œufs) dans des échantillons d’aliments.

« Les allergies alimentaires ont des répercussions considérables sur la santé des gens — et les visites chez le médecin et les traitements peuvent être dispendieux », explique Kaidi. « Les méthodes utilisées auparavant pour déceler les allergènes étaient coûteuses et exigeaient beaucoup de temps, tandis que cette méthode sera plus facile à utiliser et plus abordable, tout en permettant la détection sur le terrain. » Kaidi prévoit que ce capteur sera éventuellement commercialisé et utilisé par les consommateurs.

La possibilité de venir au Canada — dont elle a entendu parler de camarades de classe en Chine — a orienté les plans futurs de Kaidi : « J’aimerais faire une maîtrise et éventuellement un doctorat à l’étranger. J’espère que je pourrai revenir au Canada pour poursuivre mes études. » Grâce au soutien de M. Neethirajan, Kaidi a pu perfectionner ses compétences en recherche et même apprendre comment fabriquer une puce à biocapteur microfluidique.

La recherche n’est pas le seul fait saillant du voyage de Kaidi : elle découvre la ville avec ses nouveaux amis et s’est même rendue à Niagara Falls. « J’aime beaucoup la ville de Guelph », avoue-t-elle. « C’est un endroit magnifique et paisible. »

Mitacs tient à remercier le gouvernement du Canada ainsi que le gouvernement de l’Alberta, le gouvernement de la Colombie-Britannique, Research Manitoba et le gouvernement du Québec pour leur soutien au Programme de stages de recherche Mitacs Globalink. De plus, Mitacs est fier de collaborer avec des partenaires internationaux pour appuyer Globalink, notamment Universities Australia, China Scholarship Council, Campus France, le ministère du Développement des ressources humaines de l’Inde, le secrétariat d’éducation publique du Mexique, l’Institut technologique d’études supérieures Monterrey et l’Université nationale autonome du Mexique, le ministère de l’Éducation de l’Arabie saoudite et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de la Tunisie et la Mission universitaire de Tunisie en Amérique du Nord.