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De la recherche en chimie et en physique pour améliorer l’eau potable des communautés éloignées

Coup d'oeil
Le stagiaire

Clémentine Fournier de l'École Supérieure de Physique et de Chimie Industrielles de la Ville de Paris

Accueilli par

Matthew Paige du Département de chimie de l'Université de Saskatchewan

La recherche

Appliquer divers ions à une membrane et évaluer les résultats afin de raffiner ces fonctions

Alors qu’elle explorait ses options postsecondaires en France, Clémentine Fournier fut attirée par la chimie et la physique et elle voulait étudier les deux.

Alors qu’elle explorait ses options postsecondaires en France, Clémentine Fournier fut attirée par la chimie et la physique et elle voulait étudier les deux. Après un examen rigoureux, elle a été admise à l’École Supérieure de Physique et de Chimie Industrielles de la Ville de Paris. L’école encourage ses étudiants à faire des stages de recherche au pays et à l’étranger, et après avoir terminé un stage aux États-Unis, Clémentine était curieuse de réaliser d’autre recherche à l’étranger.

Clémentine a pris connaissance du programme de stages de recherche Mitacs Globalink à son école et elle savait qu’elle devait faire une demande : « Je souhaite faire une maîtrise à l’Université McMaster et je savais que j’avais une occasion unique de comprendre la recherche au Canada avant de commencer mon programme d’études supérieures. » Elle fit une demande et fut jumelée à un projet de l’Université de la Saskatchewan qui est supervisé par le professeur Matthew Paige du Département de chimie.

« J’étais tellement contente lorsque je fus acceptée, j’étais impatiente de travailler sur le projet », dit-elle.

Le projet de Clémentine lui permet d’appliquer son expertise en chimie et en physique à l’analyse d’une membrane destinée aux systèmes de filtration de l’eau. La membrane sera utilisée dans les régions éloignées du Canada comme le Nord, où de l’eau potable n’est pas toujours disponible. « Mon travail consiste à appliquer divers ions à la membrane et à évaluer les résultats afin de raffiner les fonctions de la membrane », explique Clémentine.

Le projet représente le meilleur des deux mondes pour Clémentine. Elle réalise de la recherche excitante dans son domaine et elle fait une différence dans le monde. Elle travaille aussi avec une équipe diversifiée à l’Université de la Saskatchewan, ce qui l’enthousiasme particulièrement : « Dans mon laboratoire, il y a des personnes du monde entier qui travaillent ensemble, ce qui démontre vraiment comment le Canada est accueillant pour les personnes de tous les horizons. »

Mitacs tient à remercier le gouvernement du Canada ainsi que le gouvernement de l’Alberta, le gouvernement de la Colombie-Britannique, Research Manitoba et le gouvernement du Québec pour leur soutien au Programme de stages de recherche Mitacs Globalink. De plus, Mitacs est fier de collaborer avec des partenaires internationaux pour appuyer Globalink, notamment Universities Australia, le China Scholarship Council, Campus France, le ministère du Développement des ressources humaines de l’Inde, le secrétariat d’éducation publique du Mexique, l’Institut technologique d’études supérieures Monterrey et l’Université nationale autonome du Mexique, le ministère de l’Éducation de l’Arabie saoudite et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de la Tunisie et la Mission universitaire de Tunisie en Amérique du Nord.